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alcool et santé physique 21/11/2001 Une consommation responsable d’alcool protège contre les attaques d’apoplexie, mais pas contre les hémorragies cérébrales Nous savons depuis plusieurs années qu’une consommation responsable d’alcool réduit les risques d’une attaque d’apoplexie. Nous distinguons toutefois deux catégories d’attaques selon leur cause. La première catégorie, et la plus importante d’ailleurs, est causée par un manque d’oxygène dans le cerveau, suite à la brusque obturation d’une veine vers et dans le cerveau, découlant d’un état très avancé d’athérosclérose ou de la présence d’un caillot de sang. La deuxième catégorie est consécutive à une hémorragie cérébrale. La question est de savoir si une consommation responsable d’alcool offre une protection contre les deux catégories ou contre une seule d’entre elles. La réponse ressort des résultats d’une étude prospective, à laquelle ont participé plus de 22.000 médecins masculins dont l’âge se situe entre 40 et 84 ans. On a dressé l’inventaire de leur comportement par rapport à la consommation d’alcool et ils ont été suivis pendant 12,2 ans en moyenne. Au cours de ce laps de temps, 679 participants ont été confrontés à une attaque. Les résultats de l’analyse démontrent qu’une consommation légère à moyenne d’alcool offre une protection contre la principale catégorie des attaques d’apoplexie, à savoir celle qui est consécutive à l’obturation brutale d’une veine. On n’a par contre constaté aucun effet de la consommation responsable d’alcool sur le prévention des hémorragies cérébrales. Un fait encore plus remarquable est l’absence de différence entre les effets positifs d’une consommation légère (quelques verres par semaine) et ceux d’une consommation moyenne (quelques verres par jour) en ce qui concerne la prévention des attaques d’apoplexie. Autrement dit, que vous buviez deux verres par jour ou un seul verre par semaine, les effets favorables sont comparables. source: K. Berger et al, Light-to-moderate alcohol consumption and the risk of stroke among US male physicians. New Engl J Med 1999;vol.341:1557-1564. | ![]() |
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