![]() | ||||
![]() | |NL|EN|DE| |accueil|info|contact| | |||
![]() | ||||
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
alcool et santé physique 05/06/2007 BOIRE, FUMER ET AFFECTIONS RÉNALES
Des chercheurs des universités du Wisconsin et de Singapour ont mené une double étude: une première se rapportait à un échantillon moyen de 5000 adultes d'une ville du Wisconsin à un moment donné; dans le cadre de la seconde, les chercheurs ont suivi 3400 personnes pendant cinq ans.
La fonction rénale de tous les participants (âgés de 43 à 86 ans) à cette dernière étude a fait l'objet d'un examen et leur consommation d'alcool a été enregistrée, tant au début qu'à la fin de l'étude. En combinant les résultats des deux études, les chercheurs ont identifié un lien évident entre les affections rénales chroniques et la consommation de tabac d'une part et la consommation excessive d'alcool d'autre part. Le résultat le plus notable a toutefois été enregistré chez les personnes combinant la consommation de tabac avec une consommation excessive d'alcool: ils courraient cinq fois plus de risques d'une défaillance rénale que les personnes qui ne fumaient ou ne buvaient pas. Comme explication possible, les chercheurs suggèrent qu'une concentration élevée d'alcool pourrait amplifier l'effet nocif du tabac sur les tissus rénaux. Il est également possible que l'alcool exerce un effet toxique direct sur les cellules des tissus rénaux ou que l'alcool puisse endommager les cellules par le biais de l'effet secondaire que représente l'élévation de la tension artérielle suite à une absorption excessive d'alcool. Source: : American Journal of Epidemiology (2006) 164, Shankar A. e.a. | ![]() |
| ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ©2001 - bg | ![]() | | Webmaster| web-badges | | ![]() | ![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||